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De la frénésie prophétique ‘2006’ au Maroc: La curieuse genèse d'une 'hexa-mancie'

De la-frénésie prophétique '2006' au Maroc:

La curieuse genèse d'une 'hexa-mancie' [1]

 

 

Mohamed Elmedlaoui

                                                                                                          11 juin 2006

 

De la prophétie en général

 

La prophétie est l'un des modes de représentation de l'existence et de la condition humaine ainsi que de la configuration de l'Homme par rapport à son environnement existentiel. La pertinence et, par conséquent, le recours à ce mode de représentation et de configuration, et non pas à d'autres modes tels le mode rationnel par exemple, sont fonction des conjonctures socio-historiques (expansion ou récession économiques, stabilité ou crise sociopolitiques, guerre, paix, etc.), alors que les formes concrètes particulières d'expression par lesquelles ce mode de représentation s'exprime (révélations mystiques, vision oniriques, hallucinations de transe)  ainsi que les catégories de signification dont il se sert (discours articulé directe, délire de transe, images paradigmatiques, symboles, numérologie) sont fonction du capital intellectuel et du patrimoine culturel de l'espace humain concerné.

 

 

Lorsque des vents prophétiques soufflent sur le Pays Maure

 

En ce qui concerne ces modes de représentation, la conscience marocaine semble traverser depuis quelques mois une zone de turbulence et d'interférence de perspective, créée par une dispute, en quelque sorte, de vents prophétiques de différentes fréquences et de provenances éparses: cela va par exemple du sondage du IRI (Institut Républicain International, proche du parti républicain du maître du monde, les USA) sur un prétendu raz de marée islamiste du parti PJD, prévu par cet institut pour les élections de 2007 au Maroc, et qui a déchaîné les passions politiques, y compris au sein du parti donné vainqueur, qui s'est paradoxalement empressé de mettre un bémol exorcisant à ce 'pronostic' choc qui risque d'attirer le mauvais �il, jusqu'aux visions apocalyptiques d'une autre mouvance islamiste, la confrérie d'Al-Adl Wa Lihsan, à propos d'un Soulèvement [Qawma] promis pour 2006, qui fixent cette fois-ci un calendrier précis à l'ancien avertissement 'ouvert' qu'avait fait son chef, il y a trois décennies, à feu Hassan II, intitulé 'l'Islam ou le déluge' (al-islaam aw al-towfaan), et dont la pasionaria fille du même chef vient d'esquisser la forme historico temporelle d'ici-bas en termes constitutionnels, et cela en préconisant, du haut de la tribune d'une université du maître actuel du monde, les USA toujours, une "République Islamique" dans le Pays Maure! Cela sans oublier le tsunami du 25 mai 2006, un raz de marrée annoncé, au sens propre cette fois quoique raté, et qui a traumatisé ces marocains désemparés et hyper fragilisés par lesdites turbulences en leur faisant beaucoup plus de peur que de mal. Sans oublier non plus enfin cette masse de laissés pour compte qu'est cette jeunesse non endoctrinée par aucune mouvance, islamiste ou laïque, et que seuls des maître à penser, tels le navigateur Google et/ou l'espace MSN, prennent en charge comme éducateurs et guides, qui l'orientent à travers les récifs et les méandres d'un suber espace houleux, pour qu'elle puisse enfin donner un sens quelconque à la vie. Cette masse de jeunes laissé[e]s pour compte a, elle aussi, ses prophéties et ces échéances messianiques qui n'échappent pas non plus à la tradition hexa-numérique, basée sur le chiffre '6'. Pour s'en assurer, il n'y a qu'à visiter, à titre d'exemple, un de ces sites beaucoup plus visités que ne l'est la Mecque, tel que <Revelation13.net> , qui expose notamment des spécimens de cette hantise de l'échéance du mardi 06/06/06, qui tient en haleine ces derniers jours tous les fans des musiques 'Hard Rock' et 'Heavy  Metal' et du monde 'The Da Vinci Code' parmi la  jeunesse marocaine, à tel enseigne qu'une interférence de rendez-vous symbiotiques paradoxaux, basés sur l'engouement ambivalent pour l'hexa-mancie des dates fatidiques aux chiffres hexa-numériques (le jour 06, le mois 06, l'année 06 du millénaire) se produit ces derniers jours entre cette catégorie de jeunes et tout le grand ou petit monde de la confrérie Al-Adl WaLihsan , jeunes ou en décrépitude. Quelle serait donc la petite histoire des chiffres magiques en '6', qui inspirent à la fois enchantement et effroi?

 

 

La genèse d'un esprit kabbalistique bien ancré quoique non avoué

 

Du point de vue historique et événementiel, la tradition prophétique et messianique au Maroc a déjà fait l'objet de pas mal  d'études, dont un colloque au début des années 90s (Mahdisme: crise et  changement dans l'histoire du Maroc. Publication de la Fac. des Lettres Rabat 1994). Les côtés qui n'ont fait l'objet, jusqu'ici, à ma connaissance, d'aucune réflexion anthropographique systématique sérieuse et indépendante au Maroc sont (i) les formes typiques concrètes que revêtent ces prophéties (révélations surnaturelles, visions mystiques illuminatives,  visions oniriques), (ii) les catégories de signifiants dans lesquelles ces formes sont encodées (discours articulé directe, délire de transe, images paradigmatiques, symboles, numérologie), (iii) les états d'esprit typiques où elles se produisent (contemplation mystique, communion collective, transe chorégraphique ou narcotique) et (iv) la genèse culturelle des dispositions paramétriques adoptées sur toutes ces dimensions.

 

Parmi les 'religiologues' et les spécialistes de la religion comparée, il est de notoriété publique que la prophétie, telle que nous l'entendons générale, a toujours été, dans ses origines historiques les plus marquantes, un sport national parmi les Hébreux, avec, comme recueil principal, l'Ancien Testament (Pentateuque, Prophètes et Livres), socle du reste de la révélation monothéiste abrahamique, surtout à travers sa deuxième partie, les Prophètes.  Le mode de Vision  -  que cette vision soit onirique pendant le sommeil  ou illuminative pendant l'éveil comme c'est le cas de Joseph, de Daniel, d'Isaïe, de Jérémie, d'Ezéchiel, etc. -  tient une place prépondérante dans le recueil de prophéties de l'Ancien Testament, si on le compare au mode de révélation par expérience surnaturelle directe, comme celle d'Abraham, de Jakob ou  de Moise.

 

En parallèle avec la tradition des visions prophétiques, différemment encodées dans les textes fondateurs de la Révélation, une discipline sémiologique particulière s'est développée à travers les âges afin de décoder le message prophétique et en circonscrire les coordonnées de réalisation sur le plan de l'histoire. Parmi les différentes "Grandes Ecoles" de cette sémiologie, il y a la kabbale, discipline dont les deux textes hébraïques fondateurs sont le Sefer Yetsira ("Livre de la Création") et le Zohar ("[Livre de] la Splendeur"). Le premier a jeté les bases d'une théorie alphanumérique dite 'Guématria' en hébreu et 'Hisaab al-jummal' en arabe par la suite, et qui traite des valeurs numériques éternelles des lettres de l'alphabet en termes desquelles les secrets de la Création, de l'Histoire et de la Destinée auraient été codées depuis l'Eternité dans les Ecritures, par delà le sens linguistique propre des textes. A titre d'exemple concret contemporain, certaines conceptions kabbalistiques de l'Existence et de l'Histoire prétendent que l'attentat du 11 septembre 2001 (c'est à dire le 11/9 de la première année du millénaire en cours) était bel et bien encodé en alphanumérique dans la Bible à travers le numéro 11/9 de la Genèse, puisque c'est exactement le numéro du verset qui parle de la destruction de la Tour de Babel et du jet de la confusion et de la mésentente de la part de Dieu parmi les humains pour avoir osé construire un si géant ouvrage qui défit la supériorité et la suprématie divine. (voir <http://www.bibleetnombres.online.fr/wtcatten.htm> pour un spécimen de telles 'analyses').

 

Parmi les différentes fameuses combinaisons de chiffres alphanumériques qui ont fait date, il y les trois '6', à savoir le chiffre 666, communément connu parmi les kabbalistes sous le nom de 'Chiffre de la Bête' (angl. the Number of the Beast) en référence à la bête décrite dans l'Apocalypse (Apoc. 13 : 16-18) et qu'on associe à l'Antéchrist (Bu-Hmara, en arabe marocain), qui apparaîtrait à la fin des temps, et à travers le combat contre lequel le Messie livrera la dernière batail contre le Mal pour établir le Royaume Céleste du Bien, promis pour les temps messianiques. Il ne reste donc plus, vu cet encodage, que s'y mettent les 'initiés' et s'y appliquent pour démasquer cette bête de l'Antéchrist parmi les gens du pouvoir temporel grâce notamment aux différentes manipulations numérologiques des chiffres ésotériques à base de '6'. L'histoire de la pensée kabbalistique est truffée, jusqu'à aujourd'hui encore, d'interprétation polysémique de ces chiffres visant à détecter l'antéchrist sous la toge d'un Néron, ou sous la couronne d'un monarque, ou sous le chapeau ou le turban d'un intellectuel, selon les époques et les sujets de querelles. De leur côté, les prophètes messianiques de tout genre et de tout acabit ne se sont jamais privés de se servir à mille façons de ces chiffres pour étayer leurs visions.

 

De tout les messianiques prophétisant du Moyen Age dont l'entreprise n'a pas débouché sur une réussite politique, et qu'on taxe communément de faux prophètes ou d'antéchrists (des Bu-Hmara, dans la tradition marocaine) à cause de leurs malchances sociopolitiques, Sabataï Tsevi (1626-1676), autoproclamé Messie au sein des communautés juives de tout l'Empire Ottoman et jusqu'en Pologne, est le plus notoire du début du moyen âge jusqu'à nos jours. Les données du calendrier juif qui encadraient les jours de sa vie mature n'offrant pas de combinatoire alphanumérique pertinente du point de vue de la kabbale populaire pour les échéances qui confortent ses visées prophétiques (il a vécu de 5386 à 5436 de la Création, calendrier juif), Sabataï Tsevi ne s'est pas privé, de tirer profit de ce que lui offrait le calendrier chrétien de son temps comme pièces kabbalistiques de nature à étayer ses prétentions messianiques : il s'est proclamé Messie, 'Roi des Juifs' et 'Fils de David' en allusion à la Maison de David qui est celle de la royauté, et fixa le 18 juin 1666 (l'année de son quarantenaire, âge de raison) comme date de la Rédemption. Si la signification du 1666 (=1000 + 666) ne présente aucun difficulté de manipulation/interprétation kabbalistique pour étayer son annonce de la fin des temps, puisqu'il y s'agit bien du fameux chiffre 666 du deuxième millénaire en cours alors, le fait d'avancer le 18 juin plus précisément comme jour j, ne fait qu'enfoncer encore le clou kabbalistique car il s'agit du jour (6+6+6) du moi (6), ce qui revient en fin de compte à la fameuse base hexa-numérique du Chiffre de la Bête. Voila donc que la boucle est bouclée, et que nous voilà, de nouveau, en phase et en accord parfait avec les fréquences des fans du Hard Rok et du Heavy Metal du troisième millénaire, qui attendent religieusement l'échéance 06/06/06. Nous voilà enfin également, à travers cette base kabbalistique hexa-numérique, en phase et en accord parfait avec les fréquences messianique d'Al-Adl Wa Lihsan, qui croit, lui, dur comme fer que la Quawma, ("soulèvement révolutionnaire subit") dont il a souvent été question dans sa littérature, se produira avec le premier chiffre '6' du millénaire en cours, à savoir en 2006, avec peut être une valeur polysémique rajoutée au chiffre 6 dans lequel une vision mystico messianique, encadrée par une forte dose de politique terre-à-terre, croirait reconnaître l'encodage de l'équivalent du fameux personnage d'autorité dont parle la littérature de l'Apocalypse (ici, le quidam man yahummuhu l-'amr "Celui que cela intéresse"). Cet encodage serait même étayé par des analyses modernistes "sans frontière" d'un J-P Tuquoi, par exemple, à travers  son ouvrage "Dernier roi", consacré à la monarchie marocaine, un roi reconnu, peut être, comme 'dernier' sur la base du chiffre apocalyptique 6 qui est son numéral ordinal de dynastie; c'est pour dire, loin des allusions sibyllines des quatrains de devins, que le roi actuel du Maroc est classé Mohamed 6 sur l'arbre généalogique de sa dynastie, M6 dans le langage branché des jeunes, est que le chiffre 6 est significatif pour tout esprit cabalistique avoué ou non.

 

Revenons encore une fois à Sabataï Tsevi, qui a fini quand même, après la débâcle de son entreprise messianique, par ruiner la foi de beaucoup de ses coreligionnaire en s'étant retranché, comme en un dernier, derrière une conversion bien calculée à la religion du maître du monde de l'époque, l'Empire Ottoman, qui n'était pas le Libéralisme mais l'Islam. Ce faux Messie n'avait pas négligé non plus, au tout début de son entreprise, de mettre en valeur une autre source des valeurs hexa-numérique, '6', base du Chiffre de la Bête qui annonce la fin des temps historiques: il s'empara ainsi de l'hexagramme dit aujourd'hui 'Etoile de David' (étoile à 6 angles) et qui avait déjà commencé, dans les milieux kabbalistique dès le 15e siècle, à symboliser le bouclier de David (magen david en héb.), fondateur de la royauté d'Israël, et en fit le symbole de la Rédemption dont il s'attribua la mission et pour l'accomplissement de laquelle il s'était mis, avant sa débâcle, à se faire rendre hommage en prière dans les synagogue en tant que 'Roi des Juifs' à la place du Calife ottoman.

 

Enfin, que le lecteur ne succombe à aucune tentation de velléités rationalistes en se demandant, par exemple, pour quoi le brave et pieux Sabataï Tsevi s'est-il basé, pour son chiffre magique, sur le calendrier de la religion chrétienne, qui est tout simplement la négation antithétique du cadre confessionnel dont il prétendait pourtant couronner l'aboutissement en établissant le temps messianique  et en rassemblant les tribus perdus d'Israël l'ancestrale, à savoir le Judaïsme des premiers temps? Réponse: il n'est pas le seul à pratiquer ce genre de contrebande opportuniste en matière de prophétie. Avant lui, et pour convaincre ses sujets de l'approche éminente, à son époque, de la fin des temps, et pour leur faire admettre que, par conséquent, c'était lui le Vicaire du Christ qui allait venir, le Pape Innocent III (1160-1216), qui ambitionnait de soumettre les souverains temporels à l'autorité pontificale en revendiquant notamment la primauté de l'Église sur la société séculière, ne trouva dans les données du calendrier du siècle de sa génération comme appui ésotérique que l'astuce de recourir au calendrier de l'Islam! Il déclara alors, lui le chef de la 4e croisade, l'année 1284 de l'ère chrétienne, qui est l'année plus proche pour sa génération pouvant avoir une signification alphanumérique kabbalistique, comme année de l'apparition de l'Antéchrist, puisque, fit-il remarquer ingénieusement, c'était justement l'an 666 après l'avènement de l'Islam!

Et après le Pape Innocent III, mais tout à fait près de nous et parmi nous, je me suis toujours en fait étonné, que personne parmi les intellectuels et les gardiens des références dites 'marji3iyat' ne se soit jamais posé de question sur la symbolique du calendrier depuis que le vénérable Cheikh Yacine avait avancé l'année 2006 comme année fatidique. A moins que ce soit l'esprit de Nostradamus et/ou de Sabataï Tsevi et compagnie, qui encadre aujourd'hui les prophéties mystiques de l'Islam, comment se fait-il que le rétablissement messianique du califat islamique "selon les préceptes du Prophète" de l'Islam  (al-khilaafa alaa manhaji nnubuwa) selon les termes du Cheikh, ait pu avoir, comme repère temporel révélé à la clairvoyance mystique d'un saint de l'Islam, une année identifiée sur les coordonnées du calendrier chrétien et non de l'Hégire? C'est tout simplement la chasse, à tout prix, aux chiffres magiques porteurs - comme en quarté - même en l'absence d'aucune connaissance explicite de l'histoire des idées et des périples des symboles. Dans le cadre de cet état esprit, une 'réanalyse' kabbalistique de l'histoire récente revisitée du Maroc est en droit de se demander si la révolte du fameux 'mini messie' dit Bu Hmara (Jilali Ben Driss Ezzarhuni dit aussi Arrogui), qui s'est fait passer, au début du 20e siècle, fils aîné de Moulay Hassan 1er et s'est proclamé prince héritier à la région de l'Oriental (coïncidence d'itinéraire curieusement frappante !), n'était pas elle aussi en réalité une mission réformatrice mystique, animée par une vision apocalyptique basée sur le chiffre de l'année 06 du siècle dernier (i.e. 1906, dont le centenaire est 2006), qui est l'année mitoyenne de l'entreprise ratée de Bu-Hmara (1902-1909), surtout que ce petit fonctionnaire à l'origine, topographe militaire au début de sa carrière, «avait exploité le mécontentement général contre les tendances europophiles du jeune monarque [Abdelaziz], ainsi que la crise psychosociale qui sévissait dans le pays en attente de "l'Homme du Moment", sauveur et réformateur, pour s'assurer le ralliement de beaucoup de partisans», selon les termes d'un texte de "vulgarisation" de l'histoire, affiché sur le site du Ministère des Affaires Islamiques du Maroc, et qu'un hadith rapporté par Abu Hurayra, authentifié comme 'juste' par l'imam Abu-Dawud est très cher aux différent 'Mehdi' de tout temps, surtout ceux qui se dotent aujourd'hui de sites web (voir. http://www.almahdy.net/vb/printthread.php?t=3113). Il dit que «Au bout de chaque cents ans, Dieu envoie à cette Nation un missionnaire qui lui rénove sa religion».

 

Si interférence donc il y a dans la phylogenèse littéraire, plastique et même héraldique marocaines entre plusieurs éléments constitutifs, dont l'élément judéo hébraïque notamment, comme je l'ai bien montré dans un article récent en arabe (voir: Le conte populaire dans le patrimoine marocain; pp: 229-264. Publication  de l'Académie du Royaume du Maroc 2006), le monde de la prophétie, sport national des Hébreux, ne peut nullement faire exception à cette interférence dans un pays de plus en plus malade d'une 'religiomanie' dont les manifestations sont en passe de tenir lieu d'arguments politiques. En tout cas, en matière de raison et de philosophie de l'histoire, l'esprit d'un Sabataï Tsevi ou d'un Nostradamus est plus proche, aujourd'hui, de la Conscience Maure que ne l'est celui d'un Averroès ou d'un Ibn Khaldoun, dont on célèbre paradoxalement, ces jours-ci, le 6e centenaire (600 ans après sa mort), encore une fois un chiffre hexa-numérique pour tous ceux et toutes celles que cela impressionne et émerveille.



[i]   Une version antérieure de cet essai a été publiée par l'hebdomadaire La Vérité, n° 259 (du 09 au 15 juin 2006);  pp. 22-23; elle a été  affichée pendant plusieurs semaines (à partir du 16 juin 2006) sur  le site du journal électronique  http://www.lobservateur.ma/debat.asp



21/12/2007
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