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RELATIONSMINISTERIELLES OU LES SNIPERS ET LA ZOMBIE

 In leschroniques différées de Madame Student,

chapitre 50 et plus




 LE PROLOGUE DUPRELAT 

On se marie augouvernement et on se dispute au parlement 

AVERTISSEMENT 

Je ne veux pasmener ces idées troublantes et erratiques tout seul, comme dans un monologue

délirant et avec parcimonie. Ce voyage, à travers les thèmes tordus de l’heure
et les idées fantaisistes inventées, a besoin d’une tierce personne pour
accompagner les fantasmagories populaires.
 Si lesprédateurs s’accaparent des richesses, sans partage, y compris celles des arts,
de la culture, de l’industrie, des finances, du commerce et de l’agriculture,
de la politique et des mots, moi sans jalousie, je les partage avec Mme
Student.
 Ma conciergefait du bavardage un magistère. Le dialogue se construit, s’élève et monte,
avec ses flashes, ses réparties et ses clashs.
Prenez votretemps, c’est un chapitre de livre que vous avez gratuitement sous les yeux.
Avec commisération et charité, je vous invite à vous amuser. Si j’y arrive,
pensez à me le dire, ça me plairait.
 


JE SUIS UNOBJECTEUR DE CONSCIENCE… 

‘’Voici desélucubrations diverses et avariées, sans aucun intérêt, il me semble, sauf chez
un psychiatre peut être.’’
 M_C’est lejugement dont m’a encensé un lecteur du Web. Ainsi avertis, vous êtes prévenus
des détracteurs qui pourraient vous envenimer votre soirée ou concurrencer
votre libre arbitre, en vous inoculant ces dénigrements !
S_ Non Maidoc,tu es expert en qu’endiratonades, comme te le disait le Dr Polémic ! Il fut
aussi vivant que taquin…De profundis... Il s’est rongé dans le sérieux killer !
On ma dit qu’il…

[left]
M_ Quoi,barbare ! Tu me connais de pseudo ! Et tu connais mon ami Polémic ? S_ Comment non? Je vous connais de longue date tous les deux. Avant que tu ne soies mordu par
cette meute, cette chiennes et ces loups. Avant qu’on se soit amusé à te sortir
du Styx et de l’Achéron en t’électrifiant !
M_ Ma paroleque c’est vrai ! Mais je ne suis ni le mur barbelé de Ceuta ni la muraille
électrifiée de Ghaza pour être électrifié ! Mais au fait, d’où sors-tu ces
souvenirs, la concierge ? Tu travaillais là-bas, chez les militaires ?
S_ Tu as oubliéla veuve-noire, la fibrillation cardiaque, le déchoquage chez l’armée…Le café
avec Saïd l’anapath, les dîners avec le poète Laaroussi …
M_ Hum,l’artiste est mort ! Fis-je de dépit, sans soulagements.S_ Y ajouter,dans tes errements spiritueux…M_ Arrête, quies-tu au fait ? Je tente le spirituel et je ne bois pas de spiritueux ! Plus du
tout…ça me bloque dans la gorge !
S_ Les tempssont durs, je sais. Et il faut avoir des amis, pour partager les bulles et
accéder aux hauts degrés !
M _ Un autrehumm ! Qui me rappelle un autre, en majuscule !S_ Je tedisais, Maidoc, que des idées colportées, des idioties ressassées et refroidies
te servent de soupes de réflexions et de fumées de divagations ! C’est du
mérycisme !
M_ Quoi ?Qu’est-ce que c’est que ce charabia de faquir femelle ?S_ Turégurgites et tu ravales ! M_ Ouaêe ! Pouf!  De grâce !S_Tu fais desrites et des mythes un principe fondamental, existentiel. Et de la mythologie
élémentaire, toute une mystique superficielle et une philosophie, bien terre à
terre !
M_ Ça c’esttrop beau et j’aurais voulu que ce soit vrai…Même si c’est minime comme
résultats…De vulgarisation..
S_ Attend, queje termine ma phrase. Tu es pire que le gars de 2Mtv, qui bloque les ministres
invités, qui les interrompt en leur clampant la parole et qui rompt
l’expression et la suite des idées…!
M_ Il va seplaindre, Le Gouyalahcen ! S_ J’maffou !Je disais que tu en fais une philosophie largement superficielle et une
supercherie profonde, peut-être inconscientes mais qui te trompent, toi le
premier. Et ne me coupe plus, please !
M_ Quoi ? Tucommences bien sacrée concierge ! Tu me rappelles une peste que j’ai connue.
C’est vrai. Elle qui se prenait pour une psychologue avertie et une pédagogue
de métier, imbue de sa nationalité.
S_ Et tudissertes encore à perte de vulve ! De quoi noyer les lecteurs dans tes salives
et tes eaux. La tienne de vue est trompeuse et glauque. Celle des yeux chastes
qui te lisent en devient émoussée. !
M_ Il n’y aqu’une femme qui peut me parler de la sorte. Je te reconnais fripouille… Non tu
es morte…Tu ne peux pas exister.
S_ Impossible ?Je ne suis pas une ombre. Je suis là devant toi ! Touche !M_ Je veux bien! Oh, c’est de la chair ferme !S_ Bas lespattes, vieux lard ! M_ C’est toiqui m’as demandé de te toucher ! S_ Tu confondsles impressions, les expressions et la réalité, la fiction et la vérité ! Je
viens d’emménager ici. Je suis engagée dans cet immeuble des ministres et des
parlementaires. De braves gens qui viennent des fois s’y reposer…
M_ Ou s’égayer,comme tout le monde ! S_ Jamais debouteilles ni de condoms dans les poubelles, rarement des restes de repas. A se
demander ce qu’ils font dans ces piaules de luxe !
M_ Tourner desclips pour Youtube, lire les Facebook des étudiantes qui ont besoin de bourses…S_Ce sont desêtre humains, après tout. Se reposer entre deux siestes, des coups de gueules
et des batailles de mots…Ce n’est pas interdit. C’est rendre service au peuple
qui les a élus en justifiant les absences fréquentes.
 LA SYCOPHANTE M_ Ah,malheureuse espionne ! Je te vois, je te sais ! Tu recommences à zyeuter pour
les beaux yeux d’Israël ? Mission, épier et rendre compte. Sournoises
fourberies des délatrices ! Guetter nos gentils ministres, surveiller les
allers et venues, scanner leurs visiteuses…Essorer les linges, analyser les
tâches de leurs draps. L’ADN des eaux de lessive et des égouts récupérées ! Et
tu te fais payer pour ça ! Pour ces coups bas, perverse, le gite et le couvert,
en sus !
S_ On ne sucepas ! C’est faux ce que tu avances ! M_ Tu veux quej’accepte qu’une femme, de ton gabarit, rajeunie au Botox et aux tiraillements,
une Marine Le Pen, en coupe garçon, laisse sa Tour Eiffel, sa douce France, ses
parfums et ses fromages, pour accepter de travailler, ici dans le Nothingland,
comme une concierge ? Et toute seule, dans cet immeuble-là ? Tu viens nous
espionner, satanée Student ! Ah ! Je ne te savais pas aussi perfide !
S_ Silence émude la nouvelle Fadzma, made in France. M_ Je me dis en moi-même. Le fait de la
reconnaître, aussi facilement, après sa disparition, a été un déclic dans sa
nouvelle vie. Je l’avais connue quand…Bref, pour ne pas m’étaler sur vous, dès
les préliminaires. Ce fut quand j’étais toubib à côté et qu’elle venait en
consultation…Gratos, vue qu’elle était la préceptrice du prince d’Israël ! Et
ces gens on les respecte, sinon on devient l’ennemi de leur divine espèce !
 LA CONCIERGEEST HOMOPHOBE M_ Le propriode notre immeuble vient de l’engager sur recommandation de l’ambassadeur
suisse, comme concierge-femme ! M’avait-il confié. Comment connaissent-ils les
fils de Guillaume Tell, ce richard absolument analphabète ? Mais pas ignare du
tout !
S_ Les voies duseigneur sont impénétrables ! Ça marche au piston et au pèze, chez vous. C’est
culturel. Ce n’est ma faute !
M_ Et ça existepartout les recommandations. D’ailleurs, c’est de vous autres parangons, qu’on
a appris ces méthodes efficaces. Ce dialectique comportement économique est
devenu indispensable. L’entregent, la concussion, le népotisme, la corruption,
sont des préceptes fondamentaux de la bonne politique et des bonnes manières.
Ce sont des médiations payantes. C’est comme de payer une course, un avocat ou
un courtier…
S_ Bigre, tu asun complexe des colonisés morbide hypertrophique ! Une colonialite* chronique !
M_ Student, Tuconnais tout ça ! C’est universel et vous en êtes les maîtres avérés. Alors, la
ferme, ma jolie !
S_ Je n’en aipas de ferme ! Moi, je viens de débarquer sur terre ! Je n’ai qu’une piaule de
20 mètres carrés, dans cet imposant immeuble…
M_ moi, j’ai unappart de 50, juste au dessus de toi !S_ Tu dis deschoses choquantes, auxquelles tu ne crois guère. M_ C’est poursonder le lecteur, l’attirer et l’intéresser. S_ Oh le beaugeste humanitaire et à tes frais encore ! Loin de l’INDH de Zoulékha, de la
zakat et du Ramed ! Pour épicer ton texte gras et lourd, mon vieux, sois plus
court…
M_ Je ne puisl’être plus que ça sinon c’est du nanismeS_ Je parle defaconde… Sois moins obséquieux…Parle de sexe ! Oublie les anges, les fleurs,
les animaux ! Fuis la morale et la apolitique !
M_ Alors il neresterait plus que toi, nue ! Et rien d’un texte circoncis.S_ Circoncistoi-même ! C’est ainsi avec cette histoire abracadabrante d’équivalence des
sexes, entre-eux.
M_ Equivalentou similaires, il en est qui les trouvent, affreux, sales, inégaux, inaccessibles,
mais passionnément complémentaires. Mais, malgré les différences de taille,
hommes et femmes sont égaux.
S_ Bavurebiologique, une seule ! Celle de pousser les homonymes à se tromper d’adresse
et à se prendre comme maris ou épouses des similaires, de même sexe, pour
fonder une famille.
M_ Là, je suisperplexe, je reste ringard et arriéré ! S_ Tu leurconviens dans ce sens et cette posture ! M_ Leurshormones sont à l’envers et ils ne font jamais l’amour à l’endroit. Il y a des
foyers de feu sans lumière !
S_ Ils vontadopter des enfants, faute de pouvoir en faire, question de faire du bien et de
ne pas s’ennuyer !
M_ Avoir deuxmères ou deux pères, c’est tentant ? S_ Ils lespousseront insidieusement vers un comportement similaire. La répétition de
l’expérience où les mioches ont vécu et auront poussé !
M_ Tombée dansun trou, à l’envers, l’humanité malgré ses religions, ses sciences et ses
progrès, s’est trompée de culture.
LA BIOLOGIENOUS POUSSE AUX DERIVES S_ La biologie,c’est de la m…de !M_ Allons,Student, baisse le caquet ! Tu n’es pas concernée pour oser ces mots. Mais moi,
j’en sui comptable. Le lecteur et l’éditeur pourraient me le reprocher !
S_ Même lesringards d’Amérique vont adopter cette loi. M_ A ce train,sans conducteur, Hillary ne pourra pas éviter de prendre une femme à ses côtés.
Ou un beau brun qui n’aura pas été grillé !
S_ Un brunottiré par un bellâtre, c’est contraire à la loi ! M_ Se fairetirer par un visage-pâle policé, par derrière ! 8 ou 10 coups directs. C’est
malsain, là aussi ! Vaut mieux se frotter à Hillary, on pourrait se la gagner
aux élections.
S_ Simple  question de rendre la pareille à son Bibilevieilli et de se venger, si elle arrive, de Si M’barek Oubama. Ould Bana, pour
les africains !
M_ Tonimmeuble, je ne te dis pas. Une centaine de marches sans ascenseur ! De quoi
empêcher toute femme de mener à terme sa grossesse et d’accoucher bessif et
gratos à sa première sortie de son sanctuaire nuptial. Simplement en descendant
de son immeuble.
S_ Le bâtimentest sis en plein centre, en péri-parlementaire de notre très chère et
inaccessible capitale !
M_ Rabat étaitbien du temps des sultans et des colons. Peu de gens, la classe sans être trop
riches. Presque pas d’étudiants. Des bars des églises, des cinémas ! La médina,
un véritable musée d’histoire, fossilisé, silencieux, anesthésié, avec un
Mellah à son côté et une mosquée, qui ne fait pas de bruits. Estropiée, en ruine,
elle regardait passer le Bouregreg et ses rares poissons, évitant d’effrayer et
de réveiller les voisins français qui ne prient pas vraiment de nuit !
S_ Ils fontautre chose ! CET SMS A HENRIET PINOT M_. Pourquoi etpour qui dois-je publier mes délires, contenus et continuels, avec cette
capricieuse Mme Student, qu’il vous arrive de percer sur le Web ? Sur le sofa
captivant de ses plaisants 50 épisodes sur le Net.
S_ Tu donneston avis épais, gratuitement, pour te payer ta tête ! La tienne oui !M_ Encore unrire extrait de tes fourbitudes* colossales, la Student !S_ Gargarismesprolixes de bavard insatiable ! M_ Pléonasme !S_ Faute decontenir tes ‘’vomito ergo sum’’, de ravaler tes régurgitations et tes
remugles, tu nous fais avaler bessif tes penses insanes !
M_ Ah, je neveux pas te tuer, immortelle ! S_ Cesse donctes batarbarismes et ces langueurs de préciosité monotones ! C’est déclassé les
classiques, il fau parler argot et twitter pour se faire comprendre ! 
M_ On tecomprendra mieux ! Allais-tu encore me dire. S_ J’ai étéprof de français à la Mission et accessoirement celle ton turbulent papillon à
l’époque…Je ne savais pas qu’il allait devenir ce qu’il est…
M_ Oui, I got my Doc Djo ! C’esttoi qui l’as esquinté avec tes exigences de faire travailler les enfants et les
parents, chez eux, le soir !
S_ Mais enfin,Toubib or not Toubib, tu ne vas pas m’apprendre mon métier ? 50 ans de cours
préparatoires ! L’agrégation. Plus 15 ans avec le Prince David-Salomon
d’Israël. Et encore les heures sup sur l’esplanade de la résurrection…
M_ Surannées,dépassées comme méthodes terrestres ! Comme celles de ton au-delà. S_  Les seules valables comme pédagogie,incrédule§ M_ Apostat ! S_ C’est toil’anachorète ! Maidoc ! Tu ne fréquentes plus personne. Tout le monde t’a fui
et déserté.
M _ Je râle ômisère, sans trouver de repos. Même dans la solitude ! Mais les douleurs
m’accompagnent ! Le sommeil est pour moi inutile, puisque je ne le trouve pas.
Les songes m’échappent et me réveillent fatigué, outre-mesure ! Et je ne
profite guère de mes songes et chimères. Ces voyages pour l’ailleurs sans
succès, ni mémoire. Et tu viens m’habiter, chez moi, comme un cauchemar ? Toi,
Student qui ronge mon temps, au lieu de me laisser épier le sommeil et calmer
mes nerfs ! Tu viens dominer mes pensées, les voler, me les interdire et
m’empêcher de parler. 
S_ Oooh,Maidoc, toi le trahi, le délaissé ! Je souffre pour toi. C’est vrai, je devrais
t’emmener avec moi au Paradis, afin de te dispenser de souffrir à  me rendre malade, à mon tour !
M_ Oooh ,Student mine ! Le spectre féminin de moi-même. Serais-je schizophrène à cause
de toi ! Tu m’aimes tellement que tu me déchires et la raison, ma raison devenue
hybride, éclate en deux. Voire quatre ou trois, à force d’amatrices et de
tutrices, de parrains et de tyrans !
S_ Je me croisindépendant de toi et je voyage dans le temps et l’espace. Entre la mort et les
résurrections. J’ai, je te le répète, puisque tu m’as découverte, des messages
à faire et à donner. Un magistère à remplir.
M_ Oh, arrêteta fiction, Chose ! Aucune personne de ceux qui nous lisent ne croit en tes
balivernes.
S_ Calme-toi !Calme tes viscères et ta voix. Cesse de te dire que tu es malade ! Et si en
manques d’amis, tu veux fuir la solitude et rencontrer des gens, va la joutia,
au café ou aux bars ! Ne te méprends pas, même si je suis éprise de toi…
M_ Ah, répèteque tu m’aimes, ça me suffit et ça me comble de joies ! S_ Moi, c’estpar humanisme et par mystique !M_ Moi, parceque tu me manques ! Même, si tu n’es qu’une partie de moi.S_ Il y a''râle'' et '' râles'', selon les mots et les onctions. Quand les premiers
ratent on a droit aux suivants. Faute de plaisirs, à deux, on récolte les
sanctions.  Tu t’en veux, une fois
réveillé ! Va faire un tour au psy, il pourrait faire acte d’hospitalité et
t’interner, par amour de la confraternité
M_ La quoi ? Tues devenue poétesse, sycophante ? La fêlure du mal fait rimer tes mots ! S_ J’ai oubliéce que je fus hier et avant le déluge. Je suis concierge, sur terre. C’est mon
rôle actuel où j’entends me perfectionner.
M_ J’en suisheureux pour toi ! Mais toi, concierge, couverte de médailles et bardée
d’agrégations. Ça me fout les varices aux méninges, que tant de diplômes ne
servent à plus rien. Je comprends les docteurs-chômeurs qui  manifestent devant le parlement quitte à
trinquer avec les bâtes de la police et recevoir des coups de bogates* pour se disperser…
S_ Ah Maidoc tune comprends que dalle…J’ai une mission divine. M_ On nagelecteur en plein délire. Ou délices ? C’est selon ! Tu as compris la zouave de
Student. Elle patauge entre Dieu, les humains et le temps !
S_ Maidoc,qu’est-ce que tu renâcles ? Mouche-toi ! Ce n’est pas le matériel qui
m’importe, mais ce que je peux faire, dans le rôle qui m’est imparti…Ce n’est
pas difficile à saisir, même si l’appel vient d’En Haut.
M_ Chérie, jesuis médecin, ni pas voyant, ni spiritiste ou magicien ! Et la souffrance des
cadres qui reçoivent des coups alors que le pays en a bien besoin, me pose des
questions existentielles. J’en sens des coups qui se portent sur moi !
S_ Simplefrappes et dégâts collatéraux. M_ C’est unsacrilège et une faillite, une injustice et une aliénation, qui me font douter
de la même science et de la raison que je veux trouver chez le gouvernement.
Celui-là même que nous devons remercier ainsi que l’Etat qui a beaucoup,
beaucoup investi et emprunté des banques étrangère, aliénant l’avenir du pays
et ses générations, pour nous former. Former des chômeurs, c’est d’un luxe,
révoltant.
S_ Ça nouséloigne des ministres, humains et fauteurs, que nous voulions comprendre et
mordre, critiquer, interpeler,  pour nous
élever !
M_ Il eût falluque tu soies à l’académie, à la tête d’un institut ou d’un ministère…Pour
m’acheter du chocolat, m’offrir des fermages et des chevaux pour nos weekend,
quelques villas et des voitures de luxe, pour venir te chercher.
S_ Pour que lepeuple se moque de notre couple ? M_ Peuple etministres font pire ! Pour vivre heureux, vivons cachés ! S_ Attend,attend, on n’est pas encore mariés. Et je n’ai rien ramené de l’au-delà, comme
cadeaux à t’offrir, en plus de mes os !
M_ Moi j’aimeles maigres et j’aime me frotter à leurs os ! Et puis je n’ai pas que le sol
dur en guise de plancher ! J’ai un sommier et un lit à baldaquins, que j’ai
hérité de grand’mère ! Pour tirer et t’étirer, il tira sans rien te casser !
S_ Craquants etcraquelants ! Hcham a labla ! Il y a des enfants qui nous épient. M_ Lui, lepeuple, ne nous maudira point ! Ses fanatiques et ses légalistes, sûrement ! Le
peuple est blasé. Il est aigri et amaigri. Il admire les femmes de gros calibre
et de grands gabarits. Il adule à la folie les mamelles. Ces seins outrageux,
qui lui rappellent ses rurales vaches, à satiété ! Quant aux femmes du Sud,
elles embellissent sous les tentes et les corticoïdes !
S_ Cochon !Hcham chouiya…Laisse les sahraouies tranquilles M_ T’as qu’àvoir le corset des stars et des pinups de ton quartier, pour te faire une idée.
Et puis, c’est toi qui m’as conseillé de parler ainsi !
S_ Pourquoiencore ? M_Moi je nefais que raconter des histoires et parfois des faits. Je ne t’ai pas spécifié
ce que je veux ni ce que j’aime chez toi, Student, ou chez les autres.
S_ Je donne malangue au chat !M_ Non,donne-la à moi ! Et ne parle pas de ta chatte. C’est trop cruel pour moi ! S_ Te faut-ilque je soies ministre pour m’épouser et m’aimer ?  LES PETITES ETLES BASSES CONDITIONS,  S _ Oublie tesrêves et tes projets. Et après ! M_ J’ai monopinion et celles des gens de tous les quartiers à rapporter ! Des ides et des
idylles, des idiots et des élites, des zélotes barbus et imberbes aussi !
S_ ContinueMaidoc, dit ! Des brarek aux apaches de feu sidna, en passant par les chorfa,
aristocrates, privilégiés et ubiquitaires, les pauvres et pudiques d’entre-eux,
sans pèze ni agréments, sans villégiature ni appartements d’agrément . _
M_ Les malls dubien et les ferrachas du mal et qu’on reclasse, dans de jolies baraques.S_  Pas de langue de bois, STP. On dit tout, mêmesi on n’est sûrs de rien !M_ ou qu’on setrompe, c’est la foire aux misères ministérielles ! Amusez-vous, la liberté le
veut.
S_ Et lesParlementaires !  M_ Là stop, j’ai un ami là-bas, que j’admiretoujours ! Les autres, de la rigueur, de la justesse mais, pas de pitié !M_ Je langue,donc je suis. Les journalistes sont des guetteurs de jour et d’ennuis. S_ Ça fait uneheure qu’on en parle. M_ Vous me rappelezmon héroïne de satire. Student. Je vous ai appelée par son nom, Mme Fadzma !
Mais, je n’arrive pas à croire que ce soit vous ! Malgré votre perversion ! Je
suis tombé en panne…De mémoire. Cet unique et rare instrument est tombé
jachère, vidé.
S_ Quand onperd la mémoire on perd sa conscience et sa personnalité. M_ Que reste-ild’un vieux vêtement pitoyable ? Une grande part et quand on la perd... Je l’ai
perdue, cette perspicacité, perdu cet éveil. Et bien sûr, comme dirait le Dr
Polémic, l’intelligence et la raison partent avec.
S_ Safi, jemaêna we twéna ? Mais,je suis là ! Je suis venue te guérir et te sauver, mon cher Maidoc. Je suis
celle-là quetu as reconnue après une décade d’absence. La cousine du maréchal
Lyautey ! L’ancienne préceptrice du prince d’Israël, David-Salomon, le XVème du
nom !
M_ Heureuses retrouvailles,alors ! Mais je garde le doute scientifique ! Comment avez-vous fait ? Je vous
avais enterrée. Vous vous êtes ressuscitée ? Et vos amours avec votre cousin ?
Vous l’avez retrouvé dans les catacombes célestes ?
S_ Non Il étaithomophile. Et malgré mon adoration pour lui, je ne voulais pas le partager avec
un athlète arabe, un tireur, un éphèbe marocain, un simple fantassin !
M_ Un trio dudiable, partageant la même queue ! S_ Chacun sachair et chacun son paradis ! Mais, moi, mourir que de partager mon corps et
mes émois avec plusieurs personnes, à la fois…
M_ Je note pournos ministres amoureux c’est pour toi Student ou Fadzma ‘’ Mourir que de
partager mon corps et mes émois avec plusieurs personnes, à la fois ‘’
S_ J’ai étéréincarnée en concierge pour me rapprocher de toi et te dire que je te
resterais fidèle et longtemps en vie. J’ai de nouveau une mission sur terre,
après ton père, c’est toi ma mission…
M_ Après unelongue, une très longue omission ! Je vois que tu as lâché mon Bassou et la
Baddou de même ! La pinup respectable et néanmoins ministre de la santé.
S_ Je constateque tu ne t’es guère frotté à Si El Houssaine ! Est_ce par respect pour
Abdelkrim El Khettabi ?
M_ C’est ce queje me dis. On peut critiquer et respecter. Ce n’est pas une caricature
iconoclaste du prophète ni une injure face aux croyants !
S_ Ce n’estqu’un universitaire, comme nous, pardi ! M_Et que toi,non plus Princesse, tu ne t’es guère approchée du rifain, qui nous mène la vie
dure aux cliniques des libéraux.
S_ Qui s’yfrotte s’y pique…Le respect mon vieux Maidoc !! 
M_ Non, c’estpar manque de temps…S_ Ou que c’estpar lâcheté, que tu as lâché, le Zine El Wardi ? UNE PETITEHALTE POUR VOUS LAISSER RESPIRER M_ Non, c’estpar manque de temps, c’est tout. Et on ne peut pas critiquer les points et les
choses qu’on partage, lui et moi. Et toi Student ?
S_ Lesrevenants n’ont pas peur, mais on a peur d’eux ! Je suis une snipper qui zappe
et qui choisit les revenants morts-vivants…Il ne me fait pas peur ton ministre
à toi. Je ne suis qu’un élément, un fantôme dans un corps d’emprunt.
M_ Le pauvrecorps ! Mais il peut réanimer tout ça ! Notre sauveur ! S_ Alors tesministres, dormeurs es-service ou sexy, ça vient ? M_ On en parle ou se les
lâche pour un futur épisode, des fois ? S_ Sujet de rédaction. Le couple
Choubani-Benkhaldoun, ont-ils bien fait de vouloir se marier, quitte de créer
un précédent ? Un bug ministériel qui joue contre les intérêts du PJD ! Ont-il
bien fait de lâcher leur bride, érotique ou maritale, sous la pression et la
férule des modernistes ? Ces modernistes et laïcards, qui sont contre toute
espèce de polygamie !
M_Préfèrent-ils des relatons, égalitaires fructifiées ! Moins chères et moins
complexes, multiples et changeantes, plus aléatoires que déterminées ?
S_ Vous ditesici que le nom du mari est marqué sur le front de la fille ! M_ Le destin etle libre arbitre, le choix et les libertés, c’est pour un autre chapitre, Mme
Student ! Toi qui reviens de l’espace-temps, par ordre divin, peut-être, tu as
plus de données sérieuses à nous donner, sur ce sujet !
S_ Bon, ça vacontinue. Donne-nous ta fatwa, a Si Le Fakir !M_ Je disais.Des relations discrètes, mais directes, sans progéniture, juste pour le
plaisir. C’est la tendance libérale, moderne, actuelle dans les pays
développés. Et ce, sans se marier, juste pour se marrer ! Sympa non ? Quitte à
être ensemble, toutes les nuits, avoir 4 enfants. Choisir une autre puis une
autre et se balader dans l’Elysée.
S_ Maidocrespecte Monsieur François Hollande, le président de notre métropole et amie ! M_ Je disaisque ces relations, qui apparaissent comme libertaires se réalisent et se font
couramment, et ce, sans contrainte. C’est un choix de société laïque à respecter,
mais qui n’a pas cours ici ! Ici, la religion est l’essence de la constitution
et du pouvoir politique. Elle prime sur toutes les libertés et les conduites.
C’est une option vitale, morale, religieuse, cultuelle, esprit des lois et de
la constitution ! Elle ne supporte nulle entorse ni déviance, nulle entrave
apostatique ou hérésie.
S_ Pardonlaisse-moi respirer…Juste le temps d’aller faire un acte urgent ! Une cloppe,
pour réfléchir à ce que j’encore si je t’épouse !  !
M_ Tu es déjàrevenue ! Ici, c’est plus complexe ! On coure des relations, hasardeuses,
libres, mais ni ostentatoires ni légalisées par des adouls ! Deux mondes
différents. Les libertés et le respect d’autrui dans la dignité totale. Les
libertés, chacun les voit à la lumière de sa culture et à l’aune de la religion
prégnante. Litige entre l’individu et la communauté. Paradoxe entre la sienne
et celles où il se reconnait mieux, ailleurs pour ses libertés, sans y avoir
accès ! L’Europe, l’Occident !
S_ Ouf ? Pitiépour le lecteur, quand tu lui fais faire un marathon et que tu en profites,
pour te libérer.
M_ Tu m’en veuxà ce point, Student, quand tu me laisses parler ?S_ Je reviensau problème soulevé par la rumeur et qui intéresse le lecteur de ce chapitre ce
lui des libertés et de l’abus dans la permissivité ! Quand même s’il y a eu du
chahut et des extravagances, ça se comprend ! 300 millions pour un lit. C’est
pire que les quintaux de chocolat ce cet autre ado de ministre ! C’est de la
frime qui mousse mal.
M_ C’estpeut-être pour une reine en visite ou une princesse, des fois qu’elles se
sentiraient mal, lors d’un pèlerinage chez le saint homme ou une visite d’état
! C’est de la prévenance de la part du bon ministre ! Pour une fois qu’un homme
voit loin dans le choix de ses meubles, sans que sa moitié ne lui en fasse
regretter l’existence et l’achat.
S_ Tu parlestrop !  Ou en va te censurer gentiment ou
te faire ravaler ton papier, par ton souffreteux sigmoïde ! Et même te châtrer
après ça !
M_ Ça doitfaire mal dans tous les cas. Mais ces pratiques inquisitoriales, ce fut en
Espagne, pas ici ! Alors, pourquoi ce lit d’après toi, la voyante Student, la
mage venue de l’au-delà pour élever l’humanité et faire de moi, ton  homme ?
S_ Un hommesimplement ! M_ Homo simplexmaidocci. Alors, pourquoi ce lit ? Dis va !S_ Diva ? Moi,Student, ta Diva ? Même si je ne chantais, je ne mérite pas tant ! Je reviens
au lit
M_ Tu ne feraispas mieux ! Alors, c’est chez moi, ou chez toi ?S- C’est simplepour le ministre de la literie bureautique. Il lit au lit...Tiens ! Sans
fantasmes ni médisance. Sans intrigues ni ironies ou irrévérences ! Qui a
prétendu que c'était pour coucher ? Un satyre, un faune vous habite, les
marrants !
M_ Et vousfaites, ma dame, dans la mécréante invective de vos similaires simiesques.  S_ Ah ! Ce queles marocains sont incrédules et naïfs à la fois! M_ Paradoxe etantinomie des schizophrènes que nous sommes. S_ Mon chervoisin, ce sont des allégations sordides et stupides. Lâchez ces braves gens !M_ Ça dénotedes souffrances sociales chez les individus. Des complexes intimes chez les
personnages. Ça froisse les convictions morales des justes et les lois en cours
de cette communauté. Hyper religieuse et de stricte moralité.
S_M’ssaquine !  PERMISSIVITEMINISTERIELLES ET DERIVES MYSTERIEUSES  M_ C’estpermissif pour beaucoup de gens, mais dès qu’on parle d’un Ministre, c’est la
suspicion nationaliste et les doutes patriotiques. C’est la fdiha, le mépris et
le holà ! C’est une vache à lait pour les médias
S_ C’est unevache à terre que des bouchers, veules et vils, veulent équarrir et dépecer. Ce
n’est plus un Ministre mais un sinistre individu. Qui par vengeance devra payer
pour toute l’humanité. Un séisme qui désole la patrie ! Et qui veut chuter le
gouvernement.
M_ Et jeter auxorties chabatiques son parti ! Comme si nous étions tous des anges exemplaires.
Des femmes intègres, sans instinct ni défauts, exemptes de fautes en
particulier.
S_ Pourquoiparles-tu des femmes uniquement ? C’est une réduction psychiatrique, une
déviance ! Qu’est ce que tu as contre les femmes ? Ministres, intellectuelles,
pieuse ou pas !
M_ J’en ai pourelles ! Du pieu, du très pieux pour les plus pieuses…S_ On devraitte psychanalyser ! Je crois que c’est ce qu’on fait là. Et sommes toutes ça
doit être ‘’ ma mission’’.
M_ Je parle derespect et non de taille, a Madame Bouga ! Je n’ai ni le temps ni les moyens.
Et l’assurance de Polémic ne paie rien de tout ça !
S_ On te lefera prendre en charge par le Ramed. M_ Faaamme, femmmmme,femmes ! S_ Tu parleraisainsi de ta maman ? Mon petit chéri ! M_ Elles nesont ni anesthésiées ni paralysées, ni émasculées encore ! S_ Elles ontleur maux à dire et à les crier ! M_ Ce sontelles qui maîtrisent les instincts. Les plus hauts comme ceux du bas et du
milieu. La haute finance et les bas instincts. Le matérialisme, je veux dire.
T’as vu avec le FMI ? On enlève un vrai homme, DSK, qui ne rate aucune et on
met une Femen, trop habillée, pour le flousse et pour le désappareiller.
S_ Continue decrier leurs noms…aux femmes. Elles ne te sauveront pas pour autant. Elles ont
leurs plans… Maidoc ! Ministres ou pas !
M_ Tu veux direles bas instincts, Oui ? Je sais, c’est si bien dissimulé ? C’est une espèce
d‘oiselles de proie, sous forme de mamies ou de paons ! Des extraterrestres,
des ET  démasculinisantes ! Elles ont
envahi la Terre pour la dominer et l’anéantir ! La Terre est une planète
d’hommes.
S_ Non, non,non, pas uniquement ! Mais, ce sont des instincts maternels, des instincts de
conservation et de la famille et par là, de l’espèce.
M_ Le droit deprendre tout l’espace. De prendre toutes les décisions sinon de tomber dans le
coma. Du cinéma Et de menacer d’hystéries si le ‘’patient’’ tient bon
S_ Allons,allons Maidoc. Cesse de plaisanter. Les lecteurs vont être fâchés contre toi.
Ils ne comprennent pas le style cynique des canards !
M_ Boiteux oupas ? S_ Vous faitesdes confusions. On n’est pas dans une cour des miracles. Je parle pour les
épouses, des droits et de leurs dons. Le nid, le foyer, leur défense pour leurs
enfants
M_ Sois claire,la Student ! Tu veux dire le monopole de l’espace et de l’argent ?S_ Un peu deça, mais surtout de la  canalisation ou
de la dérive du sexe ! Celui de l’homme qu’elles ont élu et possédé ! De sa
passion pour elles et de sa gouverne ! De sa fidélité, spécifique et exclusive,
malgré les aléas du temps.
M_ Esclavage ? S_ Ellesveulent le garder, entier, complètement et seulement, totalement à elles seules
! L’homme, apprécie au plus haut point la fidélité de son côté !
M_ Oui !S_ Et ill’exige de sa partenaire, par respect de sa dignité et de son appartenance
intime exclusive, à son bien, sans partage avec aucun. Et il attend d’elles
autant ! A moins que ce soit de la traîtrise, de la haine ou quelque chose qui
s’appelle désintérêt et séparation ou vindicte et vengeance…C’est la passion
trahie, le meurt et la tragédie…Va lire Racine et retrouver Corneille, puis
faire un tour en prison !
M_C’est unscellement ! Tu dis, que les femmes, veulent le garder pleinement et unique
ment à elles seules.
S_ Oui !M_ Mais commentle partager, entre elles seules, madame? Entre gentes dames, un petit ou de
rares moments ?
S_ Quand jevois, la première épouse, aller de concert avec la maman du mari, demander la
main d’une dame ministre de son état ! Je nage en plein roman !
M_ Elle qui aeu un mari et 4 enfants. Une grand-mère, encore potable, de surcroit. Curieux,
tu ne trouves pas ? A ton âge Student, on peut avoir des enfants ? Faut-il
encore que je puisse te toucher, vraiment !
S _ Je vois queles flèches de l’amour passion, ou pas, ne t’ont jamais été servies ni
décochées. Tu joues sur les mots, sur le pluriel et la conjugaison !
M_ Oui ? C’estconjugal, c’est ce que je te dis. S_ Il ne s’agitpas de le partager, c’est un ciment ! M_ Une mise enberne. Des boniments ! C’est une mise en boîte, tout bonnement. Ça présage des
cercueils, en voie de façon et d’enterrement ! 
S_ C’est unepossession à vie ! L’un de l’autre. Qui te parle de mort, Maidoc ? Il s’agit
pour elles qu’il vive leur homme et s’occupe d’elle, tout le temps, très
longtemps, éternellement !
M_ L’un àl’autre ! Pas aux autres ! S_ Absolument !C’est un enrôlement à vie. Sans concession aucune ni faiblesses du vœu de
mariage !
M_ Avec unenymphe masculine emmaillotée, bonne pour la postérité. Un pharaon enrubanné, un
fossile à l’abandon…Student ?
S_ Qui te parlede partage, Maidoc ? Je parle de possession et d’exclusive ! Rien que toi pour
moi seule.
M_ Ah !J’étouffe, enfin. Tu m’étouffes ! Tu me veux ? S_ Je parle engénéral. C’est à la troisième personne. Même si je te dis, ‘’ je te veux, tu me
veux’’ ! Zut ! Tu ne comprends rien à la grammaire ! 
M_ Grrrh, guèresaux grands-mères ! Ça me fout les …! S_ Je parle depossession, d’alliance, de ciment et d’éternité ! A la chrétienne pas à la
riche arabe pétrolifère ni à celle du paysan quêteur de main d‘œuvre gratuites.
Celles de ses nombreuses femmes anachroniques et de ses enfants analphabètes !
C’est banal, c’est rigoureux. Et c’est bilatéral et à vie !
M_ Ce sont lesrevers fourbes et sanglants des libertés inoculées. Que certains refoulent ou
digèrent. Ceux des gens libres, des pays riches, cultivés laïques ou athées et
développés. Il faut se placer ici, c’est social et anthropologique et
économique ! On ne peut pas comparer d’entre les valeurs. Le milieu
géographique, le degré de développement sont des paramètres vitaux, crédibles
et sérieux ! Utiles, pour comprendre l’insanité de tes critiques, des arabes et
des ruraux de parmi les marocains.
S _ Tu mepourfends le cœur !M_ Tu en asdéjà ? Je vais écrire tout ça au journal. Mais je, vous, vous allez les
blesser.
S_ C’estobligé, si tu veux faire ton boulot ? De rapporteur M_ Dejournaliste, STP ! S_ Ta besogne,sans travestir les pensées. C’est ça la responsabilité et l’engagement. M_ Que des motsma vieille ! S_ âlahe ana mouk lallak !M_ Tu es plusvieille et plus méchante, Querida mia. Elle est partie Lalla...Elles sont
parties. Je les aimais bien.
S_ Et en quoiça me concerne, Querido mio ? C’est à elles que je me dois de demander ta main
?
M_ Tu faisallusion à qui ? Au couple des ministres qui avaient besoin de l’aval et de la
bénédiction de la première épouse ! Et maintenait du gouvernement, pour lui
éviter, la hchouma !
S_ Ta vien’intéresse pas les lecteurs. Tu n’es ni star, ni ministre, ni chanteuse ni
inventeur ! Les lecteurs s’en moquent ! Donne-leur des nouvelles des ministres
qu’on critique et qui chicanent? Ils s’intéressent au lit, donne-leur du sexe !
Ils s’intéressent aux ministres, oublie leur politique et les problèmes amers !
Donne-leur les cancans acides et les potins épicés…
M_ Quitte àenvoyer le lit du bureau à la joutiya…Savoir qui l’a acheté et quel musée va
l’exposer ?
S_ Et lemariage à la Saint Glinglin. Ah toi il faut te régler comme j’ai réglé ton fils
!
M_ Je le sais,tu me l’as déjà dit ! A propos, je saute du coq à l’âne…S_ Vas-y sautemon pote et commence à braire ! Tant qu’on est dans la basse-cour, joue avec
les bêtes de ton choix ! Les ombres de sous les arbres, le fumet du fumier,
l’ânesse qui chasse les mouches, le chiot qui courre les poules ou le coq qui
chante, dit-on, pour te rappeler tes prière de l’aube en face du levant. Et
peut-être, le devoir de préparer pour l’au-delà. C’est pour cela je crois, que
je suis là !
 L’AU-DELA,C’EST COMMENT POUR L’AMOUR ? M_ L’Au-delà,c’est comment, pour l’amour ? S_ J’y étais etje n’ai pas pratiqué ! M_ Et, tu esvenue me chercher, juste pour cela ? C’est beau ?S- C’estsublime et extatique à ce qu’on dit. Et j’ai vu des gens heureux, comme je te
vois. N’oublie pas que j’en reviens, à peine.
M- Moi, je n’enreviens, pas du tout ! S_ J’ai étédans cette ruche des âmes qui attendent la résurrection et les retrouvailles de
leurs corps…
M_ J’espèrepour ma part qu’il sera plus grand, moins vieux, plus beau et plus fort. Et que
je le reconnaitrais quand même, comme étant moi ou encore à moi ! Que
restera-t-il d’utile à revivifier de ces carcasses périmées, pourries ou
rouillées qu’ ?
S_ Je sais queles corps sont réappropriés, avant d’aller devant la Cour, dans cette grande
esplanade, afin d’écouter le Jugement Dernier.
M_ Ça vaprendre du temps pour nous passer tous ! Je n’aime pas faire, ni me suis
habitué à faire la queue ! Si tu ne me sauves pas, on va bien me plaindre et se
moquer de moi !
S_ Je n’aiaucun droit aux intercessions, mon ami !M_ Essaietoujours dans tes prières, de me débrouiller un bon avocat, une jolie Sainte
pour demander de la mansuétude pour moi et de la commisération !
S_ Ce su tu medemandes, nous éloigne des lits coquins de ces braves ministres qui nous
guident et qui restent vivaces, malgré tout ce que nous leur faisons comme
misères ! Ça nous fait oublier, ces gentillesses de cour. Ces cours de
gentlemen qu’ils font, rarement, et avec sympathie publiquement !
M_ Mais là,j’ai un papier que je me dois de rendre à mes ouailles. C’est urgent. Sinon, que
ça presse ! Et ciao à la couverture de l’événement. Le train va partir sans
vous…
S_ Ils partenttouts seuls, chez vous ! M_ Ils vont sefâcher à l’ONCF. S_ Pour uncafé, le pauvre gars, a lâché son train ! M_ Et lesféministes et les machos, je vais les avoir tous sur le dos. S_ Oh, laSainte Alliance que voilà !M_ La main dansla main ! Ils vont s’unir contre moi à la rédaction. Tous les journaux confus,
heureux et confondus ! Ils vont se plaindre, qui à Poutine, qui à Natanyahoo,
qui à Obama. Et se plaindre devant tous les Partis confondus ?
S_ Bref, tecrucifier !M_ Ils vont mereprocher toutes ces idées saugrenues, retardées ou trop en avance ! Et le les
attribuer. Toutes ces balivernes avariées, que je récolte, qui du boulevard,
qui des bars, auprès des gens. Ils vont me les coller, comme si c’était de moi
que ça sortait, vraiment ! Alors que ce ne sont guère les miennes, d’idées, ni
celles que j’entends ! 
S_ Et lesmiennes, tu crois je les ai héritées ou inventées ? Je te les dois !M_ Ces idées,on me les a inculquées ! On me les a faites sur mon dos, à l’école, dans la
rue, les salons, tant entre nos deux pays, que sur le Net. Ou après ma mort et
ma résurrection ! Alors, là, ça vient de toi,
S_ J’ai del’expérience…Toi, de l’overdose !M_ Moi aussi !Mais, cette dernière expérience-là, celle de l’Au-delà, dont tu reviens ! Ça me
fout les boules, que je n’ai pas ! Il y a des gens qui ne croiront pas à ce
mystère ! Ils vont penser à une fraude, à une fiction…Et pourtant Mamy Student,
tu es là, tu es revenue à Nous ! Je te reconnais ? Ça y est ! C’est un miracle.
Alléluia !
S_ Non pas ! Jen’ai plus ce visage ridé, qui date de la création de Kénitra ! Mais un autre
aussi affable mais plus jeune, il est vrai…Ça te va ? 
M_ Et plusagréable, quasi sexy, encore !S_ Ce trait-làqui me convient bien, Maidoc ! Mais je garde mes atours et mes vêtements. M_ Je ne t’airien demandé encore, Mamy ! Nous sommes dehors et je viens te parler du lit du
ministre et de ceux-là qui se marient ! Je ne t’ai pas invité au mien…Je n’ai
pas les moyens de ces literies, là !
S_ Oui, jepréfère palabrer que subir ta cour. Mais au fait, comme je ne suis plus ce
visage de grand-mère, nous pourrions aller à la piscine nous dorer, et aller
sans complexes, sur les plages nous bronzer ! Ce sont des fenêtres sur le
paradis.
M_ La zombie aubeau visage, c’est ça. Je faire un papier ou un poème, carrément toutes
affaires cessante, pour toi ! Tu l’accrocher au paradis,  à côté de notre selfy, pour dire qu’il vient
de moi !
S_ Celle duvisage et de mes précédentes vies, n’est plus là ! Tu te rappelle quand
j’encadrais les filles de votre ministère, du temps de la fille Bassou !
M_ Ce n’est pasBassou ! Bassou, c’était moi. S_ Zut etpardon à la fois, si j’ai écorné un membre de ta tribu ou à toi. M_ Tu esexcusée. Tu fais maintenant des miracles. Et dire que je te prenais pour un
dictionnaire. La muse de Wikipédia !
S_ Pas tant queça ! C’est Baddou que j’avais servie dans une précédente vie ! La femme
ministre députée du Parti de la Liberté, ravi par ce sabbatique Chabat. La
sirène de l’électricité et des eaux !
M_ L’ONEE !Honnie soit qui mâle y panse ! S_ Toujoursavec tes jeux de mots, stériles et complexes ! Tu n’as ni vieilli, Maidoc, ni
fait des progrès ! Je devrais ouvrir des classes pour les handicapés!
M_ Oh maitressezombie, fais-moi des faveurs ! S_ Desferveurs, je ne pourrais ! M_ Donne-moi debonnes notes de temps en temps !!! S_ Je ne suisplus cette vieille chipie…M_ Tu asprécédé ma pensée…S_ Je devineaisément ce que pensent les hommes devant moi ! M_ Tu lis dansmes pensées…S_ Je peux voirce que les molécules des cellules neuronales qui te restent ! Et comment elles
ressortent de son hippocampe, les influx électrochimiques qui mobilisent les
muscles de ton larynx pour prononcer des mots ou les garder en mémoire dans ton
impudique aire cérébrale !
M_ Raconte-ça àd’autres ! La science n’est pas encore arrivée à ces prouesses. Laisse ça aux
devins ! On a dépassé le Moyen-âge ! Laisse-moi parler aux gens des mœurs
sexistes de leurs bons ministres !
S_ Bof, tu esresté tel que je t’ai connu. Incrédule et naïf à la fois ! Je vais un jour
t’analyser et te dire comme te surpasser…
M_ Ma braveconcierge, Student ou pas ! Je te laisse divaguer, mais pour mon papier, que
penses-tu du lit de service, du 
ministre, en tant que femme !
S_ ça y est onen a parlé ! Ce n’est pas un internat de jeunes filles, nues et délaissés, pour
en faire un paragraphe à chaque page ! Paie-toi aussi un lit et on n’en parle
plus !
M_ Je dorsdebout ou sur le clavier ! S_ Qui te parlede dormir ? Il est question de se reposer et non de coucher ! Ce n’est pas moi
qui lui fais son lit ni qui le lui ai vendu ! Alors, la paix !
M_ Ouiseulement la paix, avec celle qui hier, radotait encore, par delà ses doctorats
! Elle, qui me faisait écrire ses péripéties et ses épisodes ! Or, j’ai soldé
le stéthoscope pour acheter une plume ! Au lieu de faire le bureau, je fais le
trottoir.
S_ Il n’y a pasde sot métier. Tu rencontreras là, plus de femmes qui travaillent, que
d’hommes. Ces scanneurs de fesses, figés aux cafés, qui balayent les jambes et
le minois des passantes !
M_ C’est unmonde qui a besoin d’être connu…Ses humains, leurs choses ! Les yeux scrutent
et décrivent ce que le cerveau veut regarder !
S_ Ah bon !Passons ! Oublie-les un moment ! Ôte ta blouse et jette ton stylo ! M_ J’écoute !  AMOURSPLATONIQUES, PLATS ET TONIQUES  S_ Me voilà,rajeunie, ça te vas ? Ça va te conquérir, je crois? Ou, dois-je attendre
longtemps ! Je m’étais éprise de toi, alors que tu fus mon précédent Toubib, tu
m’avais conquise, je crois…
M_Platoniquement, seulement ! Tu me dépassais d’un siècle. J’avais de
l’admiration pour ta culture et ta prestance d’européenne, quasi convertie…En
tous cas, pleine d’élégance sans arrogance aucune…
S_ Et moi, jerespectais le médecin. Mais, quand tu parles d’amour platonique, tu mens, mon
bonhomme ! C’était un peu plus que ça !
M_ Je ne m’ensuis pas aperçu. Quand je te donnais des soins, tu fantasmais, je crois ! Car
j’étais jeune…Et marié à la fois !
S_ Un jeunotpour moi, certes ! Mais, ce ne n’étaient pas des freins…Tu avais des cerbères
que je ne voulais pas faire aboyer !
M_ Mais,maintenant, j’habite un vieux vélo. Un robot de corps, malade et déplaisant…S_ Nonnn! M_ Siii ! C’estun corps, un tas de chairs rouillées, qui datent de la deuxième guerre
mondiale. Nous naissions dans les arrières. Notre colonie fournissait du blé.
Et des soldats d’infanterie.
S_ Bref monfils, ou mon chose, je suis une conquérante, 
une exception non ! Je suis conquise par cette vie-là. Bien sûr, il y a
l’autre. Je la connais, j’en reviens. Mais, c’est toujours la Student, plus
pimpante encore que jamais et moins respectueuse des us surannés et des
extrémismes patents ! Qu’ils soient religieux ou laïques, des individus
développés du nord ou de ceux attardés et séquestrés au Sud dans leurs sous
développements.
M_ Et comment !Arrives-tu à joindre entre ces deux vies ? S_Alternativement. D’une archive, périmée, j’ai changé mon karma. D’une carcasse
où végète un esprit en mal de voyages, à travers les hommes et les temps, le
destin me réanime et me donne corps, pour Te retrouver Toi et tes problèmes.
Ceux de ton pays, le mien maintenant et de notre cité ! Et je ne sais plus
encore vers où le destin et mes missions peuvent encore m’emporter!
M_ Alors tu esdevenue marocaine ?S_ Plus que jene l’ai jamais été. M_ Calmez-vous,Princesse ! Ce n’est pas moi qui donne les papiers de nationalité  aux immigrés. S_ Je mes aidéjà eus. Regarde, ils sont là ! M_ Alors, lelit du ministre. Son tapis volant…Sa fenêtre vers le septième ciel ou vers la
Mecque ! Est-ce que tu penses, maintenant que tu connais les autorités et que
tu dessers l’administration, qu’il va avoir des primes pour ses transports, au
septième ciel et ses déplacements pour ces missions célestes-là?
S_ Lui, ne feraque pousser. Il assurera les voyages sans devoir se les faire ! M_C’est çal’altruisme ou pas ! On se casse pour vous et c’est vous qui flottez !
Mesdames.
S_ T’inquiète !On fait semblant pour ne pas vous décevoir ni vous perdre. Et mieux ou pire,
c’est pour vous éviter de casser votre égo, votre estime pour vous-mêmes !
Messieurs ! Restez corvéables, on vous accepte, on vous fait entrer en nous, on
vous comprend. La nature est ainsi faite. Ce n’est pas moi qui ai inventé la
biologie, ou la sexualité qui est d’abord, la pérennité de la vie et sa transmission.
M_ Purée, t’aspas changé, la teigne, qui caricature sans couleurs à dessein ! Même nos
ministres, tu ne les respectes pas ! Ça se voit tu es restée française, chiante
comme Charlie, malgré ta mort ! Et intrigante, magnifique, orgueilleuse et
dédaigneuse, supérieure à toutes les femelles, comme devant ! Une 4x4 de luxe,
comme je les déteste en plus aguichante qu’avant, comme je les aime.
S_ Non, je neconnais pas le devoir de réserve. Là où je rennais, c’est mon pays et je le
défends. Je défends la patrie et ma cité, là ou je mange de son pain.
M_ On importele blé de loin ! Tu sais ? S_ Taquin commetoujours ! Je n’ai pas besoin de m’exiler, je suis chez moi là où je rennais ! M_ Et quand tuétais en Israël, que leur as-tu dis ?S_ ‘’Alors,aimez-nous au lieu de nous exclure, de nous gommer et faute de nettoyage final,
nous emprisonner ! ’’Rien de plus Votre Honneur !
M_ Ah ! Faut-ildire, toi ou vous ? Tu es sûre que tu es marocaine ? Maintenant du moins.S_ Comme il tesied ! Je suis marocaine et pro marocaine dans cette vie-là ! Et pour les
jeunes lecteurs, un rappel. Je ne suis pas israélienne ni juive, mais
alsacienne et catholique d’origine ! Cousine du Maréchal Lyautey. Je rappelle
aussi que ce fut dans ma précédente vie.
M_ C’est undéfi conscient ou un  pari aveugle pour
toi ? Les femmes d’ici sont complexes et sourdes !
S_ Fais gaffe !Tu m’insultes et je suis karatéka. Elles t’entendent même de loin et elles te
comprennent, à travers moi !
M_ On a beauleur expliquer, elles pinaillent comme des gauloises, mal allumées ! Avec nos
nosse-nosse, barbares, qui y perdraient leur langue, je ne sais pas entre
quelles dents ! Je veux dire leur bas-latin.
S_ Aucune desfemmes ne te pardonneras si tu te présentes aux élections. Et aucune ne viendra
te consulter si tu redeviens médecin.
M_Baratin ?Qu’est-ce que tu insinues-là ? S_ Tu profanesles lieux sacrés, impudent ! Les femmes sont des lieux de culte. Il faut les
entrer, respectueusement calmement et prudemment ! Sans quoi leurs dieux ladres
te maudiront.
M_ J’aime bience que tu dis. Je ne profane personne et ne viole aucun lieu de culte. J’y fais
mes dévotions avec aménité et courtoisie. Toujours avec amour et respect…
 AMOURESMINISTERIELLES  M_ Je veux direqu’un cadre supérieur, un ministre, fut-il des relations, sexuelles et même des
textuelles, ne peut jamais satisfaire toutes les parties ! Toutes seront en
manque d’hommes de valeurs ! On ne peut pas satisfaire tout le monde au bureau.
Non plus ! Aussi façonnent-t-il un autre lieu de travail complémentaire !
D’autres lieux de contacts, d’écoute et de communications, avec tant d’autres
partenaires. Ministre ou pas, bardés de diplôme et de valeurs, la moralité
religieuse ou laïque, en suce !
S_ erreurorthographie ! On ne suce rein gratuitement ! C’est en sus qu’il faut écrire.M_ Je disaisque la bête politique qui est en eux, garde ses prières, sa religion, son
culte, mais aussi ses prérogatives en éveil et super actives : les instincts
libidineux ! S’ils sont islamistes, ils ne sont pas asexués pour autant.
S_ Arrête, on acompris ton jeu, Maidoc ! Avec une tablette et autre moyen de contact, le
ministre a un large panel d’adresses et de conseillers. Il peut communiquer de
chez lui et même de loin.
M_ Chez, lui iln’aura pas la paix. Et la nuit, il la réserve à ses enfants…Question de les
éduquer ou d’en faire de bons musulmans. Toi, la chérie en jachère, ô ma Kasbah
non violée, tu ne peux pas savoir !
S_ Pouf, àd’autres ! Sérieusement, es mails seront plus directs et leurs effets
interactifs et efficaces sur le champ. Ne me raconte pas ! Il y a à chaque fois
beaucoup d’aides disponibles à honorer.
M_ Va,continue, si tu veux être son avocate ! Leur avocate, à ces ministres ! S_ Par exemple,il y a des gens qui souffrent du dos et qui travaillent mieux, assis. Oui ou
non ?
M_ Oui, c’estcertain !S_ Ou sur leurcôté à (gauche), libérant ainsi leur droite pour gratter une note. Ou carrément
assis sur un lit, leur ordi portable sur les genoux, bien en face d’eux !
Peut-il faire ça au bureau ?
M_ Non jamais !S_ Pourquoi pasun ministre, Maidoc ? M_ Ce seraitaussi cocasse que le cas Clinton. S_ Hilaryn’avait pas ri alors ! Elle veut devenir présidente pour se venger. M_ Il s’estavéré qu’un certain lobbie lui avait collé une stagiaire, une jeune lubie,
entre les pattes, pour l’affaiblir et lui pomper son mari ! Tu sais ça !
S_ Ah, Ok ! Tuparles de son rapprochement des Palestiniens ? Mais en fait, c’était un homme
de paix. Et à l’écoute de toutes les parties en litige au Proche-Orient.
M_ Je ne m’enrappelle pas ! J’étais jeune ou que j’ai oublié. N’empêche que pour revenir aux
femmes..On a beau leur expliquer, elles pinaillent comme une prof gauloise, qui
a raté aux examens son épreuve de français
S_ Là, je ne tecomprends pas…M_ Oui, c’estce que je te disais quand je devisais. Une vieille prof, ça ne comprend plus
rien ! Et ça ne plaisante pas, non plus. Rigueur formelle et rigidité
structurelle ! Des ruades parfois et au coin les petits garnements ! ! Privé de
dessert. Alors, plus grand, ayant affaires aux mêmes ruades, mariés, en
copinage ou pas, on va respirer ailleurs ! Une bouffée de cigarette mortelle,
une bière ou plusieurs ! Ou d’autres biberons encore, quand on en a
l’opportunité, les moyens et l’heur !
S_ Mais tuparles de qui en fait, Mon Doc ? Tu saute des femmes au lit, des enfants aux
ministres? Tu radotes à perte de vulves ! Ou tu délires très gros ? Partout,
mariage égale convenances, accrochages, réadaptations, pardons et entente,
parfois ! Je ne suis pas psychiatre. Je ne saurais te guérir, mon pote ? Même
si c’est pour moi ! Et je te sais libre…
M_ Libred’esprit, mais pas de corps. Il appartient à ses maladies et autres pharmaciens
qui me soignent à crédits…
S_ N’exagèrepas, Toubib-scripteur ! ON PEUTM’AIMER, MAIS JE NE COUCHE PAS ! M_ MadameStudent, que pensez-vous du mariage ? S_Mademoiselle, STP !  De quel mariage en
fait ?
M_ Le mariagede profit, le temporaire arabique, de profit temporaire, ou le chronique
messianique ?
S_ Ça revient àune prostitution à long terme ou à un mercenariat ? Dis ! Car, c’est à chaque
fois une affaire, non de cœur, mais de sexe et d’argent. Ne nous mentons pas A
Weldi !
M_ Je ne suispas ton fils ! Hé ! Tiens tu parles arabe maintenant ?S_ Oui arabesdial chaêb, l’arabe dialectique ! Euh, dialectal, populo !M_ J’aime bienton jeu ! Pour une polémiste, ça gaze ! Des mots ! S_ Je disaisque vos mariages, d’ici, qu’ils sont laidement matérialistes. Ils sont devenus
massivement coûteux. Les filles chassent les hommes...
M_ Oui, ouielles les attisent et les attirent ! S_ Non pas‘’essyada be eddarija, a Sid journaliste’’! Mais, elles les tirent à force de
pinailler, elles les pourchassent en les fusillant.
M_ Elles semarient bien plus tard pour se disputer avec les homuncules restants pour des
affaires de deux sous !
S_ Allah yester! M_ Ah, tu esdevenue musulmane aussi ?S_ Je connaisDieu plus que quiconque et plus que vous autres encore.M_ Oui, je mensouviens, tu l’as dit plus haut ! S_ C’est luiqui m’envoie. Et comme le dit cette gourde du journal l’Hexagone, le mariage
rejoint l’adultère et la tromperie.
M_ Pour cettephilosophe française, il n’y a que copinage ou la vie libre à deux, homo ou
hétéro, qu’on respecte chez ces démocrates laïques que vous êtes devenus ! Vive
la République ! Yak a Si Drilyak »
S_ Qui c’estDrilyak ? Un surnom ?M_ Un compèredu Lions ! La valeur du progrès chez les identités supérieures est sidérante
pour moi, comme pour toi, ma chère voisine. Et, quand je te parle de nos
ministres.
S_ J’en rajoute! Yak ?. M_ C’est ce quime plait et que je veux rapporter au Journal, parce que c’est précieux et
rare…Venant d’une femme particulière, qui a de la jugeote
S_ Et surtoutqui n’a pas de copain aux arrhes ni de mari arraisonné !M_ C’est sûr,Alors tu es libre pour moi ?S_ Oulad lahlal! [b]M_ Oui,

Dernière modification le mercredi 20 Mai 2015 à 17:22:38

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